Les métamorphoses de Valfret
A l’image de ses aquarelles, où un nuage de pigments peut être si bien situé qu’il donne lieu à un événement aride et cinglant mettant à nu le narrateur ; où les mots eux-mêmes perturbent le nuage d’encre et, où les couleurs, à leur tour, troublent la rétine, animant alors la charge émotive de l’auteur ; ces mues graphiques successives, ces effeuillements de scènes subjectives, situent l’auteur et le déplacent à leur tour : il faut qu’il prenne la fuite (et qu’il largue toutes ces « vieilles » peaux) !